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26/10/2010

Le blues du "DGS petite commune"

Parfois, en lisant des profils de poste de DGA ou de cadres, je me demande ce qu'il reste à faire au DGS dans les grandes collectivités. Je viens de lire une offre d'emploi où le DGA délestait son DGS de la stratégie financière et du management, des broutilles quoi.

Quand le directeur de la communauté de communes veut me parler au téléphone, c'est son assistante qui m'appelle : "Ne quittez pas, je vous passe mon directeur", ce qui a le don de m'agacer profondément.

Moi, j'aimerais juste avoir une secrétaire à moi, pas une qui doive me caser entre l'accueil de la mairie, le téléphone, les dossiers de carte grise et les demandes de permis de construire. En attendant, je chante :

"J'aurais voulu que l'on m'asssisssste,

Pour pouvoir faire son numérooooooo!"

Commentaires

Un DGS, également appelé "Grand Chef Sioux" dans certains cercles, est là pour intriguer dans les couloirs, lire des revues porno, faire la promo de bouquins dans lesquels il se sent diffamé, organiser du tapage médiatique sur la mauvaise gestion de sa CT, vouer les chargés de mission aux gémonies, leur promettre mille supplices si jamais ils venaient à se recroiser un jour. C'est fou ce que ce métier doit être palpitant. Leur vie est un roman...

Écrit par : Hergeloffeni | 26/10/2010

Le yakafaukon, autre forme du faire faire. annoncez moi de bonnes nouvelles, que je me couvre de gloire, n’écrivez pas noir sur blanc ce qui pourrait être fâcheux pour ma gestion...il n'est pas de problème que le temps supprime...

Écrit par : Stéphane | 27/10/2010

Rhooo, soyez pas vaches, quoi, il faut bien un DGS, non ? Non ?

Écrit par : attachée détachée | 22/11/2010

ça dépend duquel...

Écrit par : Hergeloffeni | 22/11/2010

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