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SYLAE, payer pour transmettre

Décidément, la marche forcée vers la dématérialisation n'est pas synonyme d'économies pour les petites collectivités. Nous devons désormais transmettre les états de présence de nos salariés en CAE via un site Internet dénommé SYLAE. Inscription, mot de passe, identifiant, tout se déroule comme prévu, et tout à coup on me demande un certificat électronique. Heureusement, me dis-je, nous en avons un puisque nous nous en servons pour la télétransmission des actes au contrôle de légalité. Je vérifie dans la liste : oui, notre prestataire y figure, ouf. Je tente un envoi. Echec. Message sibyllin. Notre certificat ne passe pas. Je retourne sur le site de SYLAE, trouve un numéro de téléphone, patiente en ligne pour finalement entendre que toutes les demandes se traitent par Internet. J'y retourne, transmets une demande par le formulaire de contact. Quelques jours plus tard, la confirmation tombe : il faut acheter un autre certificat électronique, pour la modique somme de 50 € HT. Certes, ce n'est pas énorme, mais ce certificat, je n'en aurai plus besoin dans trois mois, à la fin de droits de notre CAE. Dommage.


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